2. La ville en Flandre, un espace culturel et linguistique ouvert.

Publié le par Philippe André Royer

Dans le cadre des Entretiens de Zénon sur l´histoire et la prospective, première édition du samedi 25 avril 2009 à Bergues. nous publions ici le deuxième axe servant de fil d´ariane aux causeries:

2. Inclusion/ exclusion linguistique – syndication, dynamisme et évolution des langues en Flandre

De nombreuses associations travaillent à la sauvegarde et à la transmission de la langue - des richesses immatérielles de la langue flamande  du Westhoek et de Flandre Maritime (intégrant le patrimoine mondiale de l´humanité comme de milliers d´autres langues en voie de disparition). Certaines soulignent leur singularité, leur différence marquée vis-à-vis de la langue néerlandaise > la question maintenant posée par les uns et pas par les autres serait de savoir s´il faut mieux enseigner le flamand «  dialectal «  ou régional  à l´école, plutôt que le néerlandais (…prenant en compte par ailleurs le déficit chronique  de l´apprentissage des langues  chez les jeunes en France.) ?  Faut-il mettre le flamand de Flandre maritime au musée d´ethnologie …. ?  On pourrait évoquer le même point de vue pour la langue picarde ou d´autres langues régionales – Question par ailleurs récemment controversée à l´assemblée nationale  (
http://www.assemblee-nationale.fr/13/dg/dg0876.asp ) et rebutée par le Sénat  (http://ouest.france3.fr/info/42795248-fr.php )! 

Mais qu´en était-il du plurilinguisme dans les villes en Flandre depuis le moyen-âge >
Inclusion ou exclusion, coexistence pour le français, le flamand, le latin et les autres langues favorisant les échanges de savoirs, et le commerce (espagnol, italien, allemand, anglais…) – Et vis-à-vis de l´administration ou du politique ? > http://elec.enc.sorbonne.fr/document174.html







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